Les magnifiques floraisons de Masdevallia d'Elmini m'ont finalement fait craquer, hier, pour ce
petit aquarius (M. davisii x M. constricta) qui m'a "tendu les fleurs" lorsque je suis passée près de lui dans la petite jardinerie du coin...
Pas pu résister... Ca m'énerve, parce que j'en ai déjà fait mourir deux, mais je n'arrive toujours pas à faire le deuil de ce genre là... Il faut dire que le roi des Masde me nargue avec ces refloraisons... en appartement, s'il vous plaît ! Y'a pas de raison que je n'y arrive pas un
jour, moi aussi !
Et puis la plante semble très saine et possède un magnifique feuillage, bien fourni et d'un beau vert... Alors... Nouvelle tentative avec ce petit pot de jolis soleils...
Vous n'avez pas pu vous rendre à l'exposition d'orchidées organisée à Londres par la Royal Horticultural Society (RHS pour les intimes) ? Pas de problème, suivez le guide !
A l'instar d'autres genres voisins comme le Chondrorhyncha, le Kefersteinia et notamment l'espèce tolimensis se trouve en Amérique centrale et jusqu'au nord de l'Amérique du
sud.
Plante sympodiale mais sans pseudobulbe, elle porte de nombreuses feuilles en ruban, assez fines et possède des racines vigoureuses et épaisses.
Les hampes florales émergent de la base des feuilles et portent une seule fleur, mais la floraison est souvent continue tout au long de l'année.
Le Kefersteinia tolimensis demande une luminosité moyenne mais surtout une forte hygrométrie ainsi qu'une bonne ventilation car le coeur des pousses est sensible à la pourriture. Les
feuilles matures aussi d'ailleurs !
En appartement, on privilégiera une culture en pot avec un substrat composé d'un mélange d'écorces assorties de tourbe ou de sphaigne, retenant bien l'eau mais toutefois drainant.
L'eau doit être non calcaire et les arrosages doivent être dosés en fonction des conditions de culture, de manière à maintenir une bonne humidité, le substrat ne devant jamais totalement sécher
entre deux arrosages.
Il s'agit d'une orchidée assez résistante dans l'ensemble, si l'on prend soin d'acheter des plantes saines, sans tâches foncées (pas toujours faciles à trouver !) ou zones décolorées
sur les feuilles.
Mon paparazzi a encore frappé ! Photographie d'une belle orchidée de l'Orchidarium, que je verrais bien rejoindre ma collection un jour ou l'autre, mais dont le nom exact ne me
revient pas ... Je suis sûre qu'Elie va apprécier...
Un vrai plaisir pour les yeux que nous offre Colombobine avec ce nouveau tableau, représentant un Brassolaeliocattleya (BLC)
Golden of Taiwan "South Green"...
Allez donc jeter un oeil sur son blog ! Vous y découvrirez le diaporama du "making of"... Très intéressant !
Cette fleur est de toute beauté et le tableau : une réussite !
Si vous souhaitez laisser un commentaire, faites-le chez Colombobine... C'est elle
l'artiste ! Moi je ne fais qu'admirer, comme vous...
Mon Phalaenopsis Guadelupe Pineda poursuit gentiment sa floraison... Les couleurs semblent stabilisées et cette photo reflète bien les tons réels qu'il a actuellement...
Après avoir redonné quelques fleurs en janvier, mon Phalaenopsis Leopard Prince a fait un petit break, le temps de prolonger sa hampe, puis a poursuivi sa floraison...
Voici donc ma deuxième acquisition d'hier... Ce Phalaenopsis philippinensis qui ressemble beaucoup à certains hybrides est pourtant un botanique endémique des Philippines.
Cette orchidée épiphyte fleurit dans les forêts tropicales d'octobre à avril et parfois presque toute l'année... Chez nous, les floraisons se concentrent essentiellement en mars et avril.
Le philippinensis apprécie les conditions habituelles du genre, en serre chaude et humide, supportant jusqu'à 33° le jour en été et autour de 22-23°, la nuit.
Je me suis octroyée un magnifique break en fin de matinée... Après des jours et des jours d'intense labeur, et en prévision des prochains (!), je suis allée faire une petite pause sous les
tropiques... à l'Orchidarium.
Je m'y dépayse à chaque fois et recharge les piles de mon moral, en remplissant mes yeux d'un spectacle éblouissant de beauté, mes narines du parfum de certaines orchidées et mes oreilles de
divers sons exotiques des forêts tropicales desquelles on ressent toute la moiteur, au beau milieu des serres de Prangins... Le paradis !
Cette jolie pause s'est achevée à Rolle, au bord du lac, devant une belle assiette de filets de perches, en tête à tête avec mon paparazzi de mari... Que demander de plus ?! Le bonheur, quoi
!
Mis à part différents produits de soins et rempotage, j'ai également ramené deux nouveaux pensionnaires dont ce joli petit Promenea Sunlight (vu écrit également Promeneae).
Celui-ci fait partie de ma collection et est l'un de mes chouchous... J'attends une nouvelle floraison de sa part avec impatience, car ce sont ensuite des mois de magnifiques fleurs qui se
succèdent au bout de chaque hampe...
Je n'ai jamais pu identifier les parents de cet hybride avec précision et ne connaît donc pas son nom...
Les amateurs d'orchidées sont sans aucun doute déjà tombés sur le site d'OrchidWeb en effectuant des recherches sur Internet...
Eh bien voici le spot publicitaire que cette société vient d'éditer sur YouTube... Aucune raison de faire leur promotion, parce que je ne suis pas cliente (ils sont aux States), mais cette vidéo
permet au moins de visiter leur laboratoire et leurs serres où quelques beautés peuvent être admirées...
Pas tout à fait sûre du nom, mais voici l'un des Phragmipedium qui viendra, un jour ou l'autre, rejoindre ma collection...
J'aime de plus en plus les Paphiopedilum mais, dans le genre, je préfère les Phragmipedium car je les trouve plus élégants... et surtout parce qu'ils refleurissent chez moi (!)
contrairement à mes Paphio avec qui je n'ai pas trop de succès pour l'instant, si ce n'est avec le Pinocchio...
D'autre part, leur feuillage est assez décoratif, ce qui permet de patienter plus agréablement entre deux floraisons...
Voici ce que font nos orchidées, quand on a le dos tourné... Spécial dédicace à Chrisalain qui attend la refloraison
de nombreuses orchidées... depuis longtemps...
Je te l'ai déjà dit Chrisalounette : "Tout arrive à qui sait attendre"...
Le Brassolaeliocattleya est un hybride de Brassavola, de Cattleya et de Laelia. Les parents peuvent donc être aussi des Brassocattleya, des
Brassolaelia ou des Laeliocattleya.
Ces croisements intergénériques (trois genres en l'occurrence) donnent souvent de grandes fleurs parfumées avec un grand labelle froncé.
Encore une orchidée que je n'aurais probablement jamais dans ma collection (heureusement, il y en a tellement !), parce qu'elle est de serre froide...(snif)...
J'aime beaucoup la forme et la couleur de cette fleur ! Mais comme "aimer" ne veut pas forcément dire "posséder", je me contenterai de sa photo...
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