Article de Frédéric Rein - Le Matin Dimanche (Photo Keystone)

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Comment en prendre soin?
Peter Werner, vice-président de la Société suisse d'orchidophilie, voit dans l'orchidée communément vendue - telle celle nommée «papillon» - une «plante
sollicitant peu de soins». Quelques règles de bases sont cependant nécessaires pour qu'elle refleurisse plusieurs fois par année:
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00 des « pelouses, forêts sèches et habitats rocheux du rebord méridional du massif des
Bauges » fait partie d’un réseau de 16 sites en Rhône-Alpes qui ont bénéficié d’actions pilotes pour gérer et valoriser la faune et la flore remarquables dans le cadre du programme Life
Nature et Territoires en Rhône-Alpes. La chapelle Saint-Michel, les paysages de la cluse de Chambéry ou du massif des Bauges, les orchidées colorées au
printemps : autant de raisons pour parcourir le sentier des pelouses sèches !



C'est avec grand plaisir que je vous invite à admirer l'une des dernières oeuvres de Colombobine sur lesquelles j'ai vraiment flashé ! J'aime aller découvrir régulièrement, sur son site, ses "artisteries" comme elle les appelle !
Pour cette magnifique représentation d'un Hocolglossum Kimballianum, dont son ami Elmini est devenu récemment
l'heureux cultivateur, Colombobine vient tout juste de commencer à expérimenter une nouvelle technique qui, dit-elle,
semble porter ses fruits !
Elle se place face au sujet (plante ou photo) et en esquisse tout d'abord les contours à main levée, au crayon noir.
Une fois tous les contours dessinés, elle pose les ombres et les couleurs. Enfin, elle colorie le fond en noir pour faire ressortir les fleurs. C'est, précise-t-elle, ce qui lui a pris
le plus de temps !
Sans avoir chronométré son travail, elle estime cependant avoir passé 15 minutes pour dessiner les fleurs, 15 autres pour les mettre en couleur, et près de 3/4 d'heure pour
réaliser le fond noir.
"Voilà, rien de bien sorcier donc... Je dirais même que c'est l'un des croquis que j'ai trouvé le plus facile à faire pour un excellent rendu" nous confie Colombobine de qui j'envie vraiment le coup de crayon !

Voici l'une de mes récentes acquisitions : un Pteroceras appendiculatum. Assez rare en collection, j'ai trouvé très peu de renseignements à son sujet, sauf sur le site Orchids.it et celui d'Anne-Marie Gabriel.
Plusieurs synonymes ont été recensés pour cette jolie petite chose pleine de racines : Aerides pusillum; Ascochilus hirtulus; Dendrocolla appendiculata; Dendrocolla pusilla; Grosourdya
appendiculata; Sarcanthus hirtus; Sarcochilus hirtulus; Sarcochilus appendiculatus; Sarcochilus hirtus; Sarcochilus pusillus; Stereochilus hirtus; Thrixspermum appendiculatum; Thrixspermum
hirtulum.
Anne-Marie Gabriel écrit ceci au sujet du Pteroceras appendiculatum :
Distribution : Iles Andaman, Birmanie, Thaïlande, Vietnam, Péninsule Malaise, Java, Sumatra et Philippines
Description : Tige très courte, portant 5 à 8 feuilles, placées les unes contre les autres. Les feuilles sont positionnées en 2 rangs, étroitement lancéolées, charnues, arrondies, apicallement bilobées, les lobes très inégaux, mesurant entre 6 et 14,5 cm de long sur 1,5-1,9 cm de large. Plusieurs inflorescences partent de la base de la tige, le pédoncule est mince, terete, d'environ 3 cm de long, avec une très petite gaine, le rachis est plus charnu et mesure 1 cm de long. Il porte environ 5 fleurs, mais elles ne s'ouvrent qu'une seule à la fois. Les fleurs mesurent entre 8 et 15 mm et durent seulement un jour. Elle pousse souvent en épiphyte sur des petites branches, souvent dans la forêt secondaire.
Image empruntée aux site : Orchids.it
Image empruntée au site http://arabien-exclusiv.de/claudi/orchidees/pic17.jpg
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