Non, ce nom n'existe pas (enfin, je ne crois pas !) mais je le trouve beaucoup plus simple à retenir que : « Phragmipedium Rosy Charm ‘Pink Flare 4N' x
grande ‘Vista' 4N », n'est-ce pas ?
Je suis de plus en plus fan des Phragmipedium... D'abord parce que la plupart (en tout cas ceux de ma collection) semblent se satisfaire de mes conditions de culture (Eh ! pas maso
tout de même !), mais surtout parce que je les trouve élégants, voire (n'ayons pas peur des mots) majestueux...
J'ai acquis celui-ci lors de l'exposition de Thun, racines emballées dans de la sphaigne humide et du papier d'alu, tout droit venu des US ! Je ne pouvais donc pas faire autrement que d'en
accueillir un provenant d'un cultivateur de l'un des mes endroits de prédilection sur cette planète...
Mon choix a plus été guidé par l'état de la plante, puisqu'on devinait à peine le bouton à l'intérieur de sa spathe, que par l'apparence de la fleur elle-même que je n'ai vu qu'en
photo... Le feuillage était sain et d'un beau vert.
Autant dire que je suis doublement impatiente de faire connaissance avec ce nouveau pensionnaire dont le premier bouton a terminé sa résupination.
Acheté samedi dernier à l'Orchidarium de Prangins, j'attendais l'ouverture d'une autre fleur pour prendre quelques clichés, la première étant tachée...
Complètement fan des
Phragmipedium, je trouve les
besseae (forme habituelle ou flava) d'une élégance sans pareil...
J'ai également, dans ma collection, la forme la plus courante du
Phragmipedium besseae qui m'a offert une première refloraison maison, il y a quelque temps...
Les magnifiques floraisons de
Masdevallia d'
Elmini m'ont finalement fait craquer, hier, pour ce
petit aquarius (
M. davisii x
M. constricta) qui m'a "tendu les fleurs" lorsque je suis passée près de lui dans la petite jardinerie du coin...
Pas pu résister... Ca m'énerve, parce que j'en ai déjà fait mourir deux, mais je n'arrive toujours pas à faire le deuil de ce genre là... Il faut dire que le
roi des Masde me nargue avec ces refloraisons... en appartement, s'il vous plaît ! Y'a pas de raison que je n'y arrive pas un
jour, moi aussi !
Et puis la plante semble très saine et possède un magnifique feuillage, bien fourni et d'un beau vert... Alors... Nouvelle tentative avec ce petit pot de jolis soleils...
Voici donc ma deuxième acquisition d'hier... Ce
Phalaenopsis philippinensis qui ressemble beaucoup à certains hybrides est pourtant un botanique endémique des Philippines.
Cette orchidée épiphyte fleurit dans les forêts tropicales d'octobre à avril et parfois presque toute l'année... Chez nous, les floraisons se concentrent essentiellement en mars et avril.
Le
philippinensis apprécie les conditions habituelles du genre, en serre chaude et humide, supportant jusqu'à 33° le jour en été et autour de 22-23°, la nuit.
Je me suis octroyée un magnifique break en fin de matinée... Après des jours et des jours d'intense labeur, et en prévision des prochains (!), je suis allée faire une petite pause sous les
tropiques... à l'Orchidarium.
Je m'y dépayse à chaque fois et recharge les piles de mon moral, en remplissant mes yeux d'un spectacle éblouissant de beauté, mes narines du parfum de certaines orchidées et mes oreilles de
divers sons exotiques des forêts tropicales desquelles on ressent toute la moiteur, au beau milieu des serres de Prangins... Le paradis !
Cette jolie pause s'est achevée à Rolle, au bord du lac, devant une belle assiette de filets de perches, en tête à tête avec mon paparazzi de mari... Que demander de plus ?! Le bonheur, quoi
!
Mis à part différents produits de soins et rempotage, j'ai également ramené deux nouveaux pensionnaires dont ce joli petit Promenea Sunlight (vu écrit également Promeneae).


Tout seul au mileu d'une horde de
Phalaenopsis, ce joli petit
Oncidium ornithorhynchum hybride m'a été cédé à CHF 10.-- (€ 6.--) parce qu'il commençait à défleurir... Comment
résister ? Surtout à son parfum vanillé et à ses deux nouveaux pseudobulbes, prometteurs de nouvelles floraisons...
Hier, un célèbre hard-discounter allemand, très présent sur territoire français, faisait une promotion sur ses orchidées...
Je me suis arrêtée à celui qui se trouvait sur mon chemin sur le coup des 12h30, sans grand espoir de trouver une plante de qualité à cette heure-ci...
Effectivement, peu de choix, mais pour 7€99, je n'allais tout de même pas bouder mon plaisir d'embarquer ce joli petit "
Oncidium", aperçu sur plusieurs sites avec l'appellation
Burrageara Kilauea 'Hawaii' et qui serait (à vérifier) issu du croisement de
Colm. Sphacetante x
Oncda. charlesworthii.

Voici mon petit cadeau d'hier, un
Gastrochilus calceolaris monté sur écorce...
Originaire du Nord-Est de l'Inde, du Bangladesh, de Java et de Malaisie (la mienne de Prangins !), cette orchidée botanique fleurit généralement en automne, mais selon les conditions de culture
qu'on lui offre, ses floraisons peuvent avoir lieu plusieurs fois dans l'année.
Ce matin, petite virée qui m'a "bizarrement"conduite dans le rayon orchidées d'un garden center du coin. A l'affût de la promo intéressante, je n'ai tout d'abord rien vu d'autre qu'un vaste
champ de
Phalaenopsis hybrides (invendus de Noël)... Puis mon regard s'est très vite porté sur une jolie petite orchidée aux fleurs bleu lavande...
Je ne connaissais pas et lorsque j'ai vu "
Zygopetalum hybride" sur l'étiquette, je n'arrivais pas à le croire, mais je me suis dit "Zut, pas pour moi les Zygo" !
En guise de consolation, je me suis quand même offert "
Un amour d'Orchidée" d'Albert Roguenant, Aline
Raynal-Roques et Yves Sell...
Et puis je n'ai bien sûr pas pu résister (j'y allais d'ailleurs avant tout pour ça !) à faire un crochet par ma "crémerie" préférée (!) où j'ai trouvé un
Phalaenopsis tetraspis en
hampes et où j'ai reçu un beau
Gastrochillus calceolaris en cadeau ! Et là, le patron de la "crémerie" m'a dit : "Vous avez vu cette orchidée aux petites fleurs bleues au garden center d'à
côté ? S'il en reste, retournez vite en acheter une car ils se sont trompés à l'étiquetage, ce n'est pas du tout un
Zygopetalum, c'est un
Acacallis cyanea X
Paradisanthus
micranthus".
Je suis donc rentrée avec trois nouveaux pensionnaires dont le fameux
Acacallis cyanea X
Paradisanthus micranthus que voici !
Vendredi 28 décembre 2007
Voici l'une de mes récentes acquisitions : un Pteroceras appendiculatum. Assez rare en collection, j'ai trouvé très peu de renseignements à son sujet, sauf sur le site Orchids.it et celui d'Anne-Marie Gabriel.
Plusieurs synonymes ont été recensés pour cette jolie petite chose pleine de racines : Aerides pusillum; Ascochilus hirtulus; Dendrocolla appendiculata; Dendrocolla pusilla; Grosourdya
appendiculata; Sarcanthus hirtus; Sarcochilus hirtulus; Sarcochilus appendiculatus; Sarcochilus hirtus; Sarcochilus pusillus; Stereochilus hirtus; Thrixspermum appendiculatum; Thrixspermum
hirtulum.
Anne-Marie Gabriel écrit ceci au sujet du Pteroceras appendiculatum :
Distribution : Iles Andaman, Birmanie, Thaïlande, Vietnam, Péninsule Malaise, Java, Sumatra et Philippines
Description : Tige très courte, portant 5 à 8 feuilles, placées les unes contre les autres. Les feuilles sont positionnées en 2 rangs, étroitement lancéolées, charnues,
arrondies, apicallement bilobées, les lobes très inégaux, mesurant entre 6 et 14,5 cm de long sur 1,5-1,9 cm de large. Plusieurs inflorescences partent de la base de la tige, le pédoncule est
mince, terete, d'environ 3 cm de long, avec une très petite gaine, le rachis est plus charnu et mesure 1 cm de long. Il porte environ 5 fleurs, mais elles ne s'ouvrent qu'une seule à la fois. Les
fleurs mesurent entre 8 et 15 mm et durent seulement un jour. Elle pousse souvent en épiphyte sur des petites branches, souvent dans la forêt secondaire.

Image empruntée aux site : Orchids.it
Image empruntée au site http://arabien-exclusiv.de/claudi/orchidees/pic17.jpg
Voici un nouveau petit pensionnaire : un
Restrepia antennifera var punteada. Je les adore ces petits personnages...
Dimanche 16 septembre 2007
Hybride primaire issu du croisement entre un
Cochleanthes amazonica et un
Kefersteinia tolimensis, ce joli
Keferanthes Sua Mena commence une nouvelle floraison
aujourd'hui...
Eclosion de mon petit
Aerangis mooreana cette après-midi... Quelques informations sur le genre
Aerangis, à lire
ici...
Vendredi 14 septembre 2007
Le
Sophrolaelia (abrégé "Sl")
orpetii est un hybride primaire de très petite taille, issu du croisement entre un
Sophronitis coccinea et un
Laelia
pumila.
Réputé facile de culture, il peut refleurir plusieurs fois dans l'année. Ses fleurs mesurent entre 5 et 8 cm de largeur.
Sophrolaelia orpetii is a very small plant that blooms several times a year. The flowers are about 3" (8cm) wide.
An intense bright pink variety of this temperature tolerant beauty. A primary hybrid between Sophronitis coccinea and Laelia pumila. Easy to grow, very rewarding plant.
Egalement appelé
Gastrochilus somai, mon petit
Gastrochilus japonicus m'offre une nouvelle hampe depuis mi-juillet... Pourtant celle-ci semble stagner à ce stade.
C'est peut-être normal, parce que si la floraison peut avoir lieu plusieurs fois par an, la période la plus propice reste l'automne.
Donc... Attendons encore un peu ! Mais il me tarde tant de voir ses jolies petites fleurs jaunes blanches et rouges, que je dois l'user cette hampe, à force d'aller la guigner plusieurs
fois par jour...
Ce matin, j'ai tout de même "rembourré" son petit nid avec de la sphaigne toute neuve pour conserver un peu mieux l'humidité au niveau de ses racines.
Et voici les fleurs tant attendues d'après une photo trouvée sur le site japonais
botanic.jp
En allant acheter quelques accessoires dans une jardinerie cette
après-midi, mon attention a été littéralement happée (bon OK, il m'en faut peu quand il s'agit d'orchidées...) par les longs
bras de ce Paphiopedilum hybride...

Trois belles fleurs et plusieurs boutons...
Longue floraison en perspective, j'espère !
Ca y est ! Petit Lovely Kid est réveillé...

En cette fin d'après-midi, mon
Phalaenopsis Lovely Kid commence à montrer sa frimousse !
Trop impatiente, je suis ! Je vais le voir à peu près tous les quarts d'heure, en espérant qu'il s'ouvre un peu plus vite...
Issu du
croisement d'un Phalaenopsis lobbii et d'un Phalaenopsis parishii, le
Phalaenopsis Lovely Kid est un
hybride primaire miniature, enregistré par Hou Tse Liu en 2005.
Voici l'une de mes nouvelles petites merveilles, un Phalaenopsis fimbriata...
D'après
Bernard Lagrelle, cette plante épiphyte a été découverte en 1921 à Java. Sa couleur varie du blanc pur, au crème, ou quelquefois au
blanc/verdâtre. Certaines formes ont seulement l'extrémité des sépales et des pétales verts ou présentant une suffusion verdâtre.
Les segments floraux, et plus particulièrement les sépales latéraux sont ornés dans leur moitié inférieure de barres transversales magenta.
Certaines fleurs sont absolument sans marque, d'autres ont les sépales latéraux presque totalement marqués de colorations.
Le lobe médian et l'apex des lobes latéraux sont habituellement magenta vif. Les callus des lobes latéraux sont jaunes.
Floraison possible toute l'année, avec une prédilection pour la fin de l'été et l'automne.
Ce phalaenopsis se rencontre depuis le niveau de la mer jusqu'à une altitude de 450 mètres. En culture, il lui faut un milieu parfaitement drainé.
Cette espèce est facilement différenciée des autres Phalaenopsis à petite fleur blanche comme les Phalaenopsis tetraspis, Phalaenopsis hieroglyphica et Phalaenopsis micholitzii, par les bords
relevés et densément fimbriés du lobe médian, et par le callus très touffu occupant l'apex de ce même lobe.

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