Mon jardin d'orchidées

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  • : La passion des orchidées et leur culture
  • : 28/05/2007

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Fiches de culture

Mardi 27 mai 2008
Elle avait raison Colombobine quand elle disait qu'il me plairait !

Non seulement je trouve cet Odontoglossum superbe, mais le dessin qu'elle en a fait est vraiment très réussi !


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Vendredi 23 mai 2008
C'est bien les abonnements ! Tous les mois, on a l'impression que le "Père Nowel" revient nous rendre une petite visite !

Ce mois-ci, coïncidence, il y a notamment tout un dossier consacré aux Bletilla, orchidées terrestres, les "hardy orchids" comme disent les Américains...

J'ai ainsi pu confirmer l'information que j'ai donnée récemment à Claude B, une passionnée de la photo, au sujet des Bletilla striata qu'elle a photographiés dans le beau parc de Mont-de-Marsan...

La page de couverture du magazine montre un Bifrenaria harrisoniae var. alba "Marcella Dayan". Alors, si vous voulez voir de près un Bletilla striata, cliquez sur le lien ci-dessus...

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Jeudi 24 avril 2008
Quelle joie quand, au milieu des factures et flyers publicitaires, on découvre enfin quelque chose digne d'intérêt dans cette fichue boîte aux lettres !

Le numéro d'avril 2008 d'Orchids, le magazine de l'American Orchid Society, vient de me parvenir... Un peu frustrant lorsque l'on n'a pas assez de temps pour tout arrêter et s'installer confortablement devant sa revue préférée... En attendant, on se contente de feuilleter, rapidement, avidement, évidemment !

Wao ! Il y a de ces magnifiques photos de Cattleya... Et la deuxième partie du dossier sur les Masdevallia botaniques... Masdevallia veitchiana, mise à l'honneur cette fois... Un vrai régal pour les yeux déjà !


Au menu...

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Dimanche 13 avril 2008
Lu sur le site Les nouvelles à travers la Chine et le monde (Xinhua) Photo Naenara.

Le 10ème festival de l'orchidée de Kimilsungia a été inauguré vendredi à Pyongyang, capitale de la République populaire démocratique de Corée (RPDC).

Au cours du festival qui durera huit jours, est exposée une grande variété d'orchidées de Kimilsungia, présentées par plus de 80 institutions, dont ministères, agences nationales, services militaires, civils et élèves, Chongryon (Association générale des résidents coréens au Japon), Coréens expatriés et ambassades étrangères.

Ce festival organisé en avril de chaque année depuis 1999, a pour objectif de commémorer la naissance du fondateur du pays, Kim Il Sung.

Kimilsungia, un cultivar hybride d'orchidée développé par un botaniste indonésien, constitue l'une des deux fleurs nationales de la RPDC.

La plante a été nommée "Kimilsungia" en 1965 par le président fondateur indonésien Sukarno lors de la visite de Kim Il Sung en Indonésie.

Selon Wikipedia, le kimilsungia (également orthographié en français kimilsunia) est une orchidée (Dendrobium) à fleurs mauves ainsi dénommée par référence au président nord-coréen Kim Il Sung, à qui le nom de cette fleur fut donné par le président indonésien Sukarno lors d'une visite du président Kim Il-sung en Indonésie en avril 1965.

Les premières floralies de kimilisungia, qui se tiennent tous les ans à Pyongyang, ont eu lieu en 1999.

 

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Dimanche 6 avril 2008

Je sais bien que de nos jours, tout le monde est pressé, veut consommer rapidement l'info et ne s'attarde bien souvent que sur les images, dans cette société de zapping permanent...

Mais, amis orchidophiles ou amis des orchidophiles, arrêtez-vous quelques instants pour lire le chouette billet que nous a pondu Colombobine.

Moi, il m'a beaucoup plu et j'ai été touchée par la sincérité, la passion, l'humour et l'exaltation qu'elle a mis dans son récit... ainsi que le temps qu'elle a consacré pour décrire ce que ressentent les passionnés devant ce que pourraient parfois qualifier les "non-initiés" de vulgaires salades ou plantes vertes (hors floraison) qui sont pourtant, à nos yeux, de vrais petits trésors...

C'est frais, drôle, enlevé et à la fois émouvant... Croyez moi, ça ne prend que quelques minutes et fait tellement de bien...

Après cela, vous trouverez les orchidophiles encore plus dingues que vous le pensiez jusqu'à présent !!!

Gongora chocoensis (photo de Elmini)

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Dimanche 16 mars 2008
Un vrai plaisir pour les yeux que nous offre Colombobine avec ce nouveau tableau, représentant un Brassolaeliocattleya (BLC) Golden of Taiwan "South Green"...

Allez donc jeter un oeil sur son blog ! Vous y découvrirez le diaporama du "making of"... Très intéressant !

Cette fleur est de toute beauté et le tableau : une réussite ! 

Si vous souhaitez laisser un commentaire, faites-le chez Colombobine... C'est elle l'artiste ! Moi je ne fais qu'admirer, comme vous...

BlcGoldenTaiwan.jpg

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Vendredi 7 mars 2008
Encore un petit chef-d'oeuvre de Colombobine ! Et cette fois notre artiste a sorti les pinceaux...

Celui-ci est mon préféré du moment, mais n'hésitez pas à visiter sa galerie de croquis et dessins, vous y trouverez plein d'autres petites merveilles...

DendrobiumDevonianumCadre.jpg
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Lundi 3 mars 2008
Ainsel est une jeune fille de 14 ans, pleine de bon sens, de talents et d'envie de partager ses idées, ses goûts et ses réflexions, très éclectiques en matière culturelle notamment...

Elle tient, sur la toile, un journal avec beaucoup d'assiduité que je vous invite à visiter et à revisiter régulièrement, pour son plaisir mais aussi le vôtre, j'en suis sûre ! Laissez-lui un message à chacun de vos passages, elle y répondra !

Aujourd'hui, j'ai choisi (devinez !) de vous présenter une jolie aquarelle représentant des orchidées, entièrement peinte par Ainsel, seule et sans aucune aide... Même si, en tant qu'artiste de plus en plus confirmée et auteur du tableau, elle porte aujourd'hui un oeil très critique à l'égard de ses réalisations, Ainsel a le sens de l'observation et beaucoup de goût dans le choix des couleurs. 

Pour ma part, je trouve cette aquarelle très réussie et harmonieuse... Mais je vous laisse admirer et découvrir également ses autres oeuvres...

Flo-026.JPG
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Vendredi 29 février 2008
Je ne leur ai pas demandé la permission, mais je vous invite à visiter le site des Reines de Saba, Chimounou et Lynecejo, deux amies qui ont créé un blog ensemble...

Elles publient plein de belles choses sur leur espace commun, et aiment également les orchidées...

Voici deux créations-montages de toute beauté, réalisées par Lynecejo...


Lynecejo.jpg

Lynecejo1.JPG

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Mercredi 20 février 2008
Je m'attendais à autre chose dans la boîte aux lettres ce matin...  Ce sera certainement pour demain... J'ai quand même eu droit à un chouette lot de consolation pour me faire patienter : le dernier numéro d'Orchids !

Très contente, je suis ! Comme d'habitude, cette revue regorge de merveilles et je me réjouis de prendre le temps de lire tous les articles... Il y en a déjà un qui m'a fait de l'oeil... Un dossier  complet sur les Cypripedium en Chine...

OrchidsFeb2008.jpg

OrchidsFeb2008TM.JPG
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Samedi 16 février 2008
Lu sur le site cyberpresse.ca 

Hors des plantes, point de salut !  (Petit clin d'oeil à Canelle !)
écrit Pierre Gingras

Deux arbres matures ou une pelouse de 232 mètres carrés (2500 pieds carrés) produisent suffisamment d'oxygène pour une famille de quatre personnes.

Ces informations proviennent d'une étude sur les bienfaits des plantes et du jardinage préparée pour Agriculture et Agroalimentaire Canada et publiée récemment par la Fédération interdisciplinaire de l'horticulture ornementale du Québec.

L'objectif de l'exercice est clair: trouver de nouveaux arguments pour inciter le public, surtout la nouvelle génération, à jardiner, planter des arbres et verdir son environnement.

Des faits qui parlent :
 
La quantité totale de polluants atmosphériques absorbés par les arbres urbains aux États-Unis serait de 700'000 tonnes par année.
 
Dans le cadre d'une étude, on a relevé la température de 15 cours d'école à Waterloo (Ontario), pendant une journée du début septembre. Alors que la températundefinedure de l'air était tout juste inférieure à 27 ºC, la température moyenne à la surface d'une cour d'école, sans ombre, était de 52,8 ºC, soit 20 ºC de plus que celle des surfaces à l'ombre. Elle était également supérieure de 5 ºC à la température moyenne des terrains avoisinants.
 
Les chercheurs recommandent la plantation d'arbres pour atténuer les effets néfastes de ces «îles de chaleur» urbaines que sont les cours d'école et autres lieux sans verdure. La plantation d'arbres dans l'une des cours d'école a d'ailleurs permis de réduire la température de surface jusqu'à 25 ºC et celle de l'air ambiant de 10 ºC.
 
Un seul arbre correctement arrosé peut émettre 40 gallons d'eau par jour par évapotranspiration, neutralisant ainsi l'équivalent calorifique produit par une centaine d'ampoules de 100 watts allumées huit heures par jour.
 
Dans la maison, les orchidées agissent comme de bons purificateurs d'air en éliminant plusieurs polluants le jour. Dotées d'un métabolisme unique en vertu duquel leurs stomates sont ouvertes la nuit, elles éliminent aussi le dioxyde de carbone et le xylène durant cette période.
 
Dès cette année, indique le document, plus de la moitié de la population du globe vivra en milieu urbain. D'où l'importance des jardins communautaires, toits verts, écrans de verdure antibruit et autres initiatives visant à verdir nos villes.
 
Et comme si la liste des bienfaits des plantes n'était pas assez longue, d'après une étude effectuée en 2005, les jardiniers auraient une meilleure vision de l'existence que ceux qui ne s'adonnent pas à ce passe-temps. Allons vite, que revienne le printemps!

Je suis heureuse d'apprendre qu'en plus de me faire du bien aux yeux et au moral, mon "jardin d'orchidées" (cf. photo ci-dessus) purifie l'air de l'appartement !
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Vendredi 15 février 2008
Amis du sud de la France, vous êtes gâtés ! Encore une magnifique exposition d'orchidées qui durera jusqu'au 17 février... 

Alors vite, filez à Tarascon, comme notre envoyée spéciale Cath, qui en revient... Elle nous a concocté un petit reportage, qu'elle compte bien faire suivre de plusieurs autres... Alors n'hésitez pas à retourner sur son blog réglulièrement... Elle nous réserve d'autres belles surprises...

programme-orchidees.jpg
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Vendredi 15 février 2008

Colombobine a encore frappé ! Je crois que je vais finir par me contenter de ses dessins et arrêter d'acheter des orchidées ! Quel talent !

DendroColombobine.JPG

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Dimanche 10 février 2008
... identifié par des scientifiques
 
Lu sur le site Cordis

Une équipe internationale de scientifiques a découvert un gène «code barre» qui peut servir à différencier la plupart des espèces végétales de la planète. Ce gène peut aider les chercheurs à cataloguer les plantes dans les zones riches en espèces ainsi qu'à surveiller le commerce des espèces végétales menacées d'extinction.
 
Ces travaux, partiellement financés par l'UE, sont publiés en ligne par la revue PNAS (Proceedings of the National Academies of Science).CypriCalc.jpg
 
Le codage barre de l'ADN est une technique dans laquelle les différences observables à un endroit précis du génome servent à identifier les différentes espèces. Cette technique est bien implantée dans le règne animal; cependant, il n'existe pas à l'heure actuelle de codes barre universellement acceptés pour les plantes. Le défi pour les chercheurs consiste à trouver une séquence du génome qui varie fortement d'une espèce à l'autre mais très peu par contre au sein d'une même espèce.
 
Lors de ces travaux récents, des chercheurs du Royaume-Uni, d'Afrique du Sud et du Costa Rica on testé huit codes barre potentiels sur plus de 1600 espèces végétales provenant de deux sites particulièrement connus pour leur biodiversité: l'Amérique centrale et l'Afrique du Sud. Le Costa Rica possède une des flores les plus riches en orchidées au monde; certaines espèces d'orchidées sont souvent difficiles à distinguer à l'oeil nu, elles constituent par conséquent des candidates idéales pour tester les codes barre ADN. Les orchidées sont également menacées par la déforestation et le commerce illégal. Elles devraient donc profiter des applications du codage barre ADN en matière de préservation des espèces.
 
Le parc national Kruger en Afrique du Sud est particulièrement réputé pour son gros gibier. Il abrite également quelque 600 espèces d'arbres et de buissons; en outre, la région environnante possède la plus grande diversité d'arbres au monde en région tempérée.
 
Les analyses ont montré qu'une section du gène dit «matK» remplit toutes les conditions d'un code barre ADN potentiel. La séquence diffère d'une espèce à l'autre, mais est pratiquement identique dans les plantes de la même espèce. Le code barre est si précis que les scientifiques ont même pu l'utiliser pour résoudre une énigme récurrente.
 
De l'avis de nombreux experts en orchidées, l'une des espèces officielles d'orchidées du Costa Rica rassemblait en réalité deux espèces différentes en son sein. Les recherches sur le gène matK ont vérifié l'hypothèse des experts; ces orchidées appartenaient bien à deux espèces différentes.
 
À terme, les chercheurs espèrent créer une base de données génétique des séquences de gènes matK du maximum d'espèces possible, afin de pouvoir comparer et identifier de façon précise les échantillons par rapport à la base de données.
 
«À l'avenir, nous aimerions voir cette idée de lecture des codes barre génétiques des plantes traduites sous forme de dispositif portable, et donc utilisable dans n'importe quel environnement. Tout ADN matK d'échantillon de plante pourrait être analysé rapidement et facilement puis comparé à une vaste base d'informations, permettant ainsi une identification pratiquement instantanée», a déclaré le Dr Vincent Savolainen de l'Imperial College de Londres et du Royal Botanic Gardens de Kew (Royaume-Uni).
 
Même s'il ne risque pas de voir le jour avant quelques années, ce type de dispositif pourrait remplir un grand nombre de missions. «Pensez au grand nombre de circonstances dans lesquelles l'identification taxinomique traditionnelle des espèces végétales n'est pas envisageable d'un point de vue pratique. Dans les ports ou les aéroports par exemple, lorsqu'il s'agit de vérifier le caractère légal ou non d'un transport d'espèce, ou dans des lieux tels que le Costa Rica, où la simple profusion d'un seul groupe de plantes, comme les orchidées, rend difficile un catalogage précis», a expliqué le Dr Savolainen.
 
Toutes les orchidées sont répertoriées dans l'annexe 2 de la convention CITES (pour Convention on International Trade of Endangered Species, ou convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d'extinction), si bien que leur commerce requiert un permis spécial. Cependant, les espèces les plus menacées, comme les orchidées appelées «sabot de Vénus» en Amérique centrale, sont répertoriées dans l'annexe 1, ce qui signifie que leur commerce est interdit.
 
Les chercheurs ont réussi à montrer que les deux groupes ont des codes barre différents.
 
Néanmoins, les scientifiques signalent que pour profiter pleinement du codage barre ADN, celui-ci devra être étendu à tous les pays. «Pour que le codage barre ADN remplisse sa mission, il doit de toute urgence être étendu aux pays à grande biodiversité mais pauvres en ressources par le biais de programmes d'équipement et de financement judicieux», ont recommandé les chercheurs.
 
L'UE a contribué à ces travaux via le projet HOTSPOTS («Understanding and conserving the Earth's biodiversity hotspots»), financé au titre du domaine d'activités dénommé «Actions Marie Curie - ressources humaines et mobilité» du sixième programme-cadre (6e PC).
 
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Mardi 5 février 2008
Lu sur le site Tourinfos

Le territoire français abrite bien des orchidées, plus ou moins grandes, plus ou moins belles, souvent protégées parCypriDessin.jpg la loi.
 
Quelques variétés poussent même dans les arrière-cours mal pavées de Paris et dans les zones des jardins publics à l'abri des jardiniers au zèle nettoyeur.
 
L'orchidée qui domine les Alpes s'appelle le sabot de Vénus (Cypripedium calceolus). On la trouve en zone centrale du parc, mais elle est si belle, devient si rare à cause des cueilleurs ou collectionneurs égoïstes qu'elle fait partie des plantes protégées partout.
 
Cette fleur fait l'objet d'un programme spécial de protection dirigé par le ministère de l'Environnement dans le cadre de l'application de la Convention sur la biodiversité adoptée en 1992 à la Conférence sur l'environnement de Rio de Janeiro. Un travail qui consiste à recenser toute les "stations" (c'est le terme scientifique) occupées par cette fleur et à organiser sa préservation. Ceux qui contreviennent à cette protection peuvent être condamnés jusqu'à 10 000 francs (environ 1500 euros) d'amende. Un rappel pour mémoire car nous ne pensons pas qu'un seul des lecteurs de ce livre ait une telle idée...
 
Cette orchidée d'une vingtaine de centimètres doit son nom à sa forme étrange : sous le grand pétale jaune arrondi, un autre pétale de couleur mauve peut faire penser à un sabot. Mais il s'agit seulement de l'un des éléments du piège que le sabot de Vénus tend à tous les insectes qui lui rendent visite, pour qu'ils suivent un parcours obligé dans la fleur et s'imprègnent totalement du pollen. Il servira ensuite à féconder d'autres "sabots" et à assurer une si difficile fructification et reproduction.
 
Cette orchidée est non seulement étrange, mais superbe : fleur surgissant d'une hampe et de feuilles allongées, vertes et violacées. Pas étonnant que les gardes moniteurs du parc, qui évitent de dire où elles se trouvent en abondance - à vous de trouver -, la surveillent avec autant de soin que les bouquetins !
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Vendredi 1 février 2008
Lu sur le site d'AngolaPress

L`homme n`y est plus, alors la nature y est reine. Depuis la division de l`île, il y a 34 ans, l`environnement de la zone tampon, à Chypre, a pu évoluer à son rythme, offrant un habitat de choix pour des espèces menacées comme pour d`autres, plus envahissantes.
 
Pour la première fois depuis la création de la Ligne verte, entre les positions de l`armée chypriote d`un côté et celles des forces turques et chypriotes turques de l`autre, une poignée de scientifiques ont engagé un recensement systématique de sa faune et de sa flore.
 
"Les écosystèmes de la zone tampon sont un mélange étrange de ce qui existait auparavant et qui a eu une chance d`agrandir son domaine, et d`espèces qui ont été introduites", explique Nicolas Jarraud, un expert français du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud-ACT), qui parraine cette étude.
 
Cette zone, entre les deux lignes de cessez-le-feu de 1974, a échappé au développement immobilier effréné qui a ravagé ailleurs l`habitat de nombreuses espèces, sur une île connue pour la richesse de sa biodiversité.
 
Le projet du Pnud-ACT étant en cours, les scientifiques livrent leurs conclusions avec parcimonie : certaines orchidées et tulipes menacées ont été identifiées à l`intérieur de la Ligne verte, de même que des oiseaux dont les populations diminuent ailleurs (alouette des champs, oedicnème criard). 

A lire également, l'article de Jacques Potiron de la SFO - Société Française d'Orchidophilie de Poitou-Charentes et Vendée.
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Lundi 21 janvier 2008

C'est un plaisir toujours renouvelé que de découvrir, dans la boîte aux lettres, au milieu des factures et autres joyeusetés du genre, l'une des revues à laquelle je suis abonnée... 

La jolie petite frimousse de ce Paphiopedilum leucochilum "Krull's Perfection" a, sans conteste, égayé ce début de semaine...

Orchids-Janvier2008.jpg

Au sommaire de ce mois...

OrchidsSommaireJanv08.JPG

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Jeudi 17 janvier 2008
Lu sur le site  rsr.ch
 
Les espèces d'altitudes

OrchidRSR1.jpgEn montagne et le long des chemins et des talus, poussent par exemple l'orchis des Alpes, ou Orchis nain, la nigritelle noire ou dite orchis vanillée pour son odeur (la vanille est elle-même une orchidée). 

Elles sont surnommées les filles du soleil pour leur préférence pour les endroits dégagés, comme les talus qui sont dégagés régulièrement et ne reçoivent pas de fertilisants, que les orchidées ne supportent pas. 

Selon la qualité du terrain, elles sont relativement répandues dans certains endroits, mais très rares dans d'autres.
OrchidRSR2.jpg


Les espèces de basse altitude

En plaine et sur les talus, on trouve également l'orchis mâle, l'orchis bouffon.

Dans les prés maigres, voici l'ophrys bourdon, l'ophrys abeille et l'ophrys mouche, ainsi nommées pour la ressemblance de leurs trois pétales et trois sépales avec les insectes.

Dans le Chablais, on les appelle les dames de velours, avec leurs dessins d'insectes ou de têtes de mort, très variés selon les espèces.

Des espèces protégées

En Suisse, toutes les espèces d'orchidées sont protégées et ne doivent pas être cueillies.

Un système de croissance particulier

OrchidRSR3.jpg
Le système de croissance de toutes les orchidées est particulier : elles sont toujours accompagnées d'un champignon, qui se présente sous forme de filaments qui vont entourer la graine de l'orchidée pour permettre sa germination.

Certaines espèces vivant dans les sous-bois, sur des feuilles mortes et des aiguilles de sapins, Ce sont les saphrofytes, qui ne sont pas parasites, mais qui n'ont pas de chlorophylle et doivent vivre sur des substrats.
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Dimanche 13 janvier 2008

Depuis cinq ans, l'engouement suscité par la belle exotique ne cesse de croître. Jadis réservée à l'élite, elle est aujourd'hui la plante en pot la plus vendue
en Europe. Va-t-elle chiper à la rose son titre de reine des fleurs? Les spécialistes répondent
Article de Frédéric Rein - Le Matin Dimanche (Photo Keystone)
 
Voilà qui fera momentanément flétrir le célèbre refrain de Guy Béart, dont le tube, «L'important, c'est la rose», nous poursuit depuis près de quarante ans. Aujourd'hui, en effet, la «reine des fleurs» a dû céder son trône à une prétendante exotique, l'orchidée, qui est devenue la plante en pot la plus vendue en Europe.

Exit, donc, l'exclusivité réservée il y a encore une poignée d'années à l'élite, qui l'érigeait en véritable signe extérieur de richesse. L'orchidée est entrée dans une ère de démocratisation. D'abord grâce aux élevages in vitro en milieux stériles enrichis, débutés en 1970, puis, plus récemment, à la culture intensive, principalement en Hollande.
Cymbi.png
«Malgré des serres chauffées et éclairées artificiellement en hiver, les quantités cultivées ne suffisent plus à satisfaire la demande, notamment en raison de l'ouverture des marchés des pays de l'Est, où l'orchidée rencontre un franc succès. Il est devenu difficile de s'approvisionner lors des différentes fêtes», constate François Schilliger, responsable du secteur végétal des magasins éponymes.

Les ventes d'orchidées ont explosé

L'indice révélateur de sa popularité se retrouve sur les rayons des grandes surfaces, qui monnayent - à partir d'une vingtaine de francs - les charmes exotiques de la belle.

«Cela fait environ cinq ans que les ventes d'orchidées ont explosé, spécialement le Phalaenopsis, également appelé orchidée papillon. Dans les jardineries, l'orchidée représente un tiers du chiffre d'affaires de la serre tropicale», atteste Alexandre Le Lann, responsable de la serre tropicale au garden centre Schilliger de Gland (VD), et témoin privilégié de cet engouement.

Les secrets d'un succès

Mais pourquoi cette «plante bizarre du plein ciel», comme l'écrivait Émile Zola, plaît-elle autant? Sa beauté raffinée et mystérieuse, mâtinée d'une féminité aux confins de la symbolique érotique, n'y est certainement pas étrangère. Tout comme la finesse de ses formes, de ses contours complexes, incohérents pour certaines espèces, et de ses couleurs chatoyantes. Et naturellement son prix, devenu très attrayant.

Toutefois, pour François Schilliger, il n'y a pas de rivalité directe entre le rosier, la rose coupée et l'orchidée, car ils ne «combattent» tout simplement pas dans la même catégorie. «On ne peut pas comparer une fleur coupée à une plante», nuance-t-il.

Les ventes de rosiers ne baissent pas

«Et si l'on prend le rosier, il s'agit d'un arbuste de jardin qui fleurit de mai à septembre, et compte des milliers de variétés et de formes différentes avec des parfums envoûtants. Alors que l'orchidée, c'est une plante d'appartement relativement sophistiquée, facile d'entretien et résistante. Elle concurrence donc le bégonia, le cyclamen ou l'azalée, mais pas le rosier.»

Ce dernier rassure les amateurs de l'emblème de la Saint-Valentin: «Les ventes de rosiers et de roses coupées (la tendance étant, selon les fleuristes, de les parer de branchages, n.d.l.r.) ne se sont jamais aussi bien portées.»

«Un univers incroyable»

Peter Werner, vice-président de la Société suisse d'orchidophilie, voit la démocratisation de sa fleur fétiche d'un bon oeil: «C'est bien que les deux ou trois espèces asiatiques vendues à des prix abordables aient permis au plus grand nombre de découvrir cet univers incroyable.»

Toutefois, Peter Werner est à des milliers de kilomètres de ces orchidées-là. «J'essaie de constituer une collection complète d'espèces en provenance des îles de l'océan Indien et de Cuba. Je possède actuellement une centaine de spécimens, provenant essentiellement d'échanges.»

Une passion qui n'est pas près de se faner pour ce collectionneur, mais qui, au dire des spécialistes, ne devrait pas résister au simple effet de mode pour le grand public: «Comme dans d'autres domaines, il y a des cycles. D'ici cinq ou six ans, l'orchidée aura probablement cédé sa place à une nouvelle espèce.»

Après l'azalée et le cyclamen, l'orchidée risque de découvrir qu'être dans le vent, ce n'est qu'une ambition de feuille morte!
Comment en prendre soin?
Peter Werner, vice-président de la Société suisse d'orchidophilie, voit dans l'orchidée communément vendue - telle celle nommée «papillon» - une «plante sollicitant peu de soins». Quelques règles de bases sont cependant nécessaires pour qu'elle refleurisse plusieurs fois par année:
  • La placer dans un endroit où la luminosité est bonne, mais à l'abri des rayons directs du soleil.
  • Pour la conserver longtemps, lui donner une eau faible en calcaire: soit de l'eau de pluie récoltée, soit de l'eau minérale comme la Volvic, très pauvre en calcaire.
  • L'arroser de manière régulière, mais pas trop. Le substrat ne doit pas rester mouillé en permanence. Un bain tous les mois est idéal, complété de manière hebdomadaire par un déci d'eau pour un pot moyen.
  • Ne pas hésiter à mettre son orchidée à l'extérieur pendant l'été, y compris la nuit, en veillant à ce qu'elle ne soit pas exposée au soleil et aux intempéries (vents forts, grêle...).
  • Tous les deux ou trois ans, il est recommandé de la rempoter.
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Jeudi 10 janvier 2008
Lu sur le site d'Enviroscope

Un sentier pour découvrir les pelouses sèches des Bauges 
(Par Michel DEPROST)


Le Parc Naturel Régional des Bauges propose de découvrir les pelouses sèches protégées par un programme Natura 2000 autour du Mont Saint Michel.

Les pelouses sèches font partie des formations naturelles associant intimement flore, faune et géologie. Le sentier des pelouses sèches autour du Mont Saint Michel, illustre les fondements du Parc naturel régional du Massif des Bauges et la démarche Natura 2000 : maintien des activités humaines respectueuses de l'environnement, gestion de la biodiversité, concertation des usagers, accueil et sensibilisation du public.

Le site Natura 20undefined00 des « pelouses, forêts sèches et habitats rocheux du rebord méridional du massif des Bauges » fait partie d’un réseau de 16 sites en Rhône-Alpes qui ont bénéficié d’actions pilotes pour gérer et valoriser la faune et la flore remarquables dans le cadre du programme Life Nature et Territoires en Rhône-Alpes.
La chapelle Saint-Michel, les paysages de la cluse de Chambéry ou du massif des Bauges, les orchidées colorées au printemps : autant de raisons pour parcourir le sentier des pelouses sèches !
Quelle que soit la saison, les ambiances contrastées que traverse le sentier ne peuvent vous décevoir : à la pénombre de la chênaie à buis succèdent les pelouses sèches où revient de migration la pie-grièche écorcheur. Du printemps à l'automne, les troupeaux de génisses animent les prairies. Et que dire de l'hiver, lorsque dans quelques centimètres de neige crissant sous les pas, vous surplombez la couche nuageuse qui dissimule le bassin chambérien...

Le sentier des pelouses sèches permet de découvrir les richesses de la faune et de la flore autour du Mont saint-Michel et de comprendre les mesures de préservation engagées dans le cadre de Natura 2000.
Les sept stations du sentier constituent autant de haltes destinées à percevoir les liens indissociables qui relient l'homme à son massif. Des tables d'interprétation qui renvoient à un livret de découvertes illustré édité par le Parc (disponible à la Maison du Parc, les offices de tourisme de Chambéry et Challes-les-Eaux et l'Auberge de Curienne) offrent au promeneur les clés pour mieux appréhender le paysage. L'itinéraire pédestre balisé se parcourt en famille (dénivelé : 173 mètres) en 3 heures. 
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