Pour nous les femmes, parce que nous le valons bien !
Bonne fête à toutes mes lectrices et visiteuses inconnues ! Que votre journée soit belle...
A mon mari qui me demandait à quelle date étaient fêtés les hommes, je lui ai répondu : "les 364 autres jours de l'année" ! Pas vrai les filles ?!
Mais bon, je ne lui tiens pas rigueur de ce genre de questions naïves, il me fait de si belles photos. Ci-dessous, un Epidendrum pseudepidendrum photographié par lui...
Désolée pour les personnes qui ne comprennent pas l'anglais, mais ce que je découvre aujourd'hui me paraît trop fabuleux pour ne pas le partager... Le petit film qui suit, même
commenté en anglais, permet néanmoins d'imager explicitement ce que des scientifiques ont observé à propos de l'abeille orchidée...
Pour faire très bref et prendre un raccourci très simpliste par rapport à la symbiose complexe qui s'opère entre l'insecte et la plante, l'abeille orchidée ne se nourrit pas en virevoltant autour
de cette lumineuse orchidée mexicaine Mormodes badia ni ne collecte le pollen bien qu'elle possède les poches adéquates tout comme nos abeilles à miel...
Non, elle se parfume ! Et seuls les mâles, utilisant leur pattes antérieures pour brosser les phéromones, récupèrent et s'enduisent de ce parfum pour attirer les femelles ! Bien entendu, en
contrepartie, l'orchidée confie ses pollinies à l'abeille qui les transmettra à une autre orchidée pour assurer la pérennité de l'espèce...
Neotropical orchid bees or euglossine bees (Apidae: Euglossini) are characterized by their very long tongues and by a unique behavior of males. Male orchid bees collect scents (fragrances)
from all sorts of fragrant objects, including flowers, tree wounds, decaying wood, and feces, and store them in hind leg pockets. That behavior is exploited by a great variety of neotropical
orchids that attract euglossines as their exclusive pollinators. The males can also be baited with artificial fragrance compounds (cineole, methyl salycilate, vanillin etc.), and this technique
has been used by a number of studies in population ecology. It is however unresolved why the males collect fragrances.
Together with Mark Whitten (Florida Museum of Natural History) and David Roubik (Smithsonian Tropical Research Institute) I found that individual males continuously forage for scents over
much of their long lives and finally accumulate large quantities of complex blends (Eltz et al. 1999). As fragrances are hard to come by we hypothesized that they serve as indicators of male
quality (viability, survival) and are judged by female bees prior to mating.
Matings take place in small territories that are established by males around the stems of small trees in the forest. Here, the males show a typical display behavior that involves frequent
landings on the perch and short inspection flights to the near neighborhood. Female visits to these territories are very rare.
If females prefer to mate with males that have rich and sexy bouquets, than the behavior of fragrance collection could have evolved through sexual selection. We tested this hypothesis (female
preference) with cage experiments in Panama and obtained the first video shots of orchid bee matings (Eltz, Roubik & Whitten, 2003).
Using high-speed video and tracer experiments we have demonstrated that fragrances are exposed by males during display. We observed an intricate and highly repetitive leg movement during
display of caged males of Euglossa cognata. Single-frame analysis demonstrated that the behavior involves several morphological structures of hitherto unknown function and suggests transfer of
substances from the hind leg pocket to a tuft of hairs on the contralateral mid leg. Body-side-specific fluorescent dye application and consecutive detection of signals on males after display
confirmed this transfer (Eltz, Sager & Lunau, 2005).
Deposited on the mid tibial tufts, the fragrances are ideally placed in order to become ventilated by jugal combs on the wing bases, as suggested by Bembé (2004). Being clearly distinct from
motor patterns involved in fragrance collection, the described movement is continuously performed by displaying males, suggesting an equally continuous exposure of volatiles. Chemically the
fragrances are species-specific even when individuals from distant and ecologically divergent localities are considered (Eltz, Roubik & Lunau, 2005). Hexane extracts of male hind legs of two
sympatric species of Eulaema exposed at their respective display sites on Barro Colorado Island quickly and exclusively attracted males of the "correct" species, which demonstrates that tibial
fragrances can potentially mediate specific attraction (Zimmermann, Roubik & Eltz, 2006). However, it is unclear whether conspecific males are the true signal adressees or whether they are
simply eavesdropping on other males' mating "calls".
More recently we have extended our geographical scope to work with Euglossa viridissima in the Mexican state of Yucatán, where we collaborate with Javier Quezada-Euan (Departamento de
Apicultura, Mérida). We have shown in cage experiments with isotopically labelled materials that males use an intricate conveyor belt mechanism for fragrance collection and concentration (Eltz et
al. 2007). Further research is currently done on male fragrance morphs and the potential for fragrance driven sympatric speciation. For this we combine chemical, experimental and molecular
approaches.
Plus de 33 espèces d’orchidées sauvages y ont été recensées à ce jour ! Situées dans les prairies sèches, elles bénéficient d’un cadre naturel propice à leur conservation.
Des balades-nature d'environ 3 heures sont régulièrement organisées dès le mois de mai pour notamment partir à la découverte de ces fleurs passionnantes, au mode de reproduction si particulier.
Quelques infos trouvées sur le sitewww.bloc.compour en savoir plus sur ce parc :
Le Parc Miribel de Jonage est un vaste espace dédié aux loisirs et à la découverte naturelle situé dans la périphérie de Lyon. Ce parc de 2 200 hectares de nature préservée est un site protégé.
Le site du Parc Miribel de Jonage est un lieu naturel par excellence. Situé à quelques kilomètres de Lyon, il propose sur ses 2200 hectares de verdure dont 350 hectares de plans d'eau des
activités de loisirs extrêmement riches et variées pour toute la famille. Plus de 40 activités sportives et nature sont proposées sur le site !
Un espace protégé aux portes de Lyon
Le Parc Miribel de Jonage a été créé entre le canal de Miribel (construit en 1850) et le canal de Jonage (construit à partir de 1890). Ces deux canaux avaient pour principal objectif de
desservir en eau potable l'agglomération lyonnaise avec la construction dans la foulée du premier grand barrage hydraulique français. A partir de 1950, la maîtrise du Rhône a permis d'exploiter
les lieux naturels laissés libres de constructions. La zone se devant d'être protégée en raison de la présence dans son sous-sol d'une eau souterraine abondante et pure, il fut décidé de
transformer les 3000 hectares libres en un parc de grande envergure respectueux de la nature.
Le projet fut officiellement mené à partir
de 1968 par le SYMALIM (syndicat mixte pour l'aménagement du Grand Parc Miribel Jonage). Ce dernier acheta les terrains et s'engagea dans un vaste programme d'aménagement. Parmi les principaux
travaux réalisés l'on compte notamment la création de vastes plans d'eau pour les loisirs.
En 1988, avec l'installation d'une station de pompage de secours, le plan d'eau principal était classé zone protégée afin que l'agglomération lyonnaise dispose d'une ressource alternative en
eau potable.
Un espace de loisirs sportifs et nature
Le Parc Miribel de Jonage propose sur ses terres plus de 40 activités sportives et nature. Ces activités sont notamment la randonnée pédestre et VTT au gré des 8 circuits balisés (5 circuits
VTT de 5 à 31 km et 3 circuits pédestres de 5 à 9 km), la baignade à partir de l'une des 4 plages aménagées à disposition, le golf sur le green du Parc. Le plan d'eau ouvre également la
possibilité de s'initier ou de se perfectionner dans différentes disciplines nautiques (aviron, catamaran, canoë, kayak, pirogue, voile, barque...).
Le parc dispose aussi d'une salle de musculation, d'un sauna, d'une piste de roller, de courts de tennis. On peut aussi y pratiquer le badminton, la danse, le beach-volley... Les enfants
peuvent également vivre l'aventure des activités indiennes le samedi ou les week-ends et ainsi s’initier au tir à l’arc et au canoë...
Le Parc met aussi à la disposition de ses visiteurs un vaste espace de découverte du jardinage bio au Jardin des Allivoz. A cela s'ajoutent bien évidemment les sorties nature et découverte des
oiseaux et des plantes de la région avec des animateurs spécialisés pour l'animation pédagogique des espaces naturels.
Superbe reportage d'Animal Planet sur la pollinisation des orchidées par les insectes. Les commentaires sont en Espagnol, mais en prêtant l'oreille le film est très compréhensible pour ceux à
qui cette langue n'est pas familière...
Que c'est bienfaisant de pouvoir détourner, même pour peu de temps, son attention du condensé d'horreurs qu'est devenu le journal télévisé !
Ce sont mes orchidées qui m'y aident et je leur en sais gré... Même si la diversion est artificielle et momentanée, elle soulage, m'est utile, voire vitale...
Montaigne a dit: "Si la vie n'est qu'un passage, sur ce passage au moins semons des fleurs".
Je rajouterai " et si possible des orchidées" ! Ce Miltoniopsis pour commencer...
Un grand merci à Yann qui a déniché cette vidéo démontrant le bien-fondé des suppositions émises par Darwin au sujet
de l'existence d'un papillon disposant d'une trompe suffisamment longue pour atteindre le nectar de l'Angraecum
sesquipedale...
Reportage très intéressant et très détaillé sur les Paphiopedilum au Viêt Nam. Je rassure ceux qui ne maîtrise pas parfaitement le vietnamien, le sous-titrage est en anglais...
Une foule d'informations et de très belles images !
Une orchidée rare, Cephalanthera rubra (dame des bois rouge), en français : Céphalanthère rouge, a été redécouverte à Aust-Agder. Elle n'avait pas été revue depuis 56 ans.
En 1951 elle avait été découverte près du lac Gjerstad à Aust-Agder par deux botanistes mais on ne l'avait plus revue depuis.
Elle est sur la liste norvégienne des plantes en voie de disparition et son emplacement exact n'a, par conséquent, pas été révélé.
Le Directoire pour la Conservation de la Nature a alloué un budget de 1.8 million de couronnes pour la protection de cette orchidée jusqu'à l'an 2010.
"Une exposition remarquable
à la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris retrace l’histoire unique d’une osmose entre la civilisation moderne et une espèce endémique, qui pour une fois bénéficie de la présence de
l’homme : l’orchidée Anbgreacum eburneum, hier quasiment disparue, est aujourd’hui cultivée en masse par les habitants d’Antananarivo, la capitale Malgache. Et ses
pétales ne sont pas uniquement destinées à l’embellissement des jardins privés : cette plante à forte valeur ajoutée est fort appréciée des industriels de la Cosmetic Valley , dans la région de Chartres.
Et pour une fois, pourrait-on dire, c’est aux autorités locales que l’on doit l’initiative : le Plan Vert, conçu par la Commune urbaine d’Antananarivo , s’appuie sur cette
agriculture urbaine qu’il souhaite maintenir et développer pour transformer radicalement, d’ici 2020, le paysage urbain. Ses objectifs sont multiples : atteindre l’autosuffisance alimentaire,
développer des politiques de formation et de santé publique, soutenir des filières de production qui, par la recherche de la plus forte valeur ajoutée autour des plantes ressources, assureront
de réels bénéfices aux habitants eux-mêmes.
Ce projet, conduit par la Communauté urbaine d’Antananarivo et des maires d’arrondissement, favorise aussi la création de potagers en carrés permettant de produire sans outils ni engrais, des
légumes variés, en petite quantité mais tout au long de l’année. A Paris, à la Cité de Sciences, La serre de l’exposition présente un de ces potagers où croissent des courges, des pâtissons,
des légumes feuilles : brèdes, tissam, cressons… De quoi donner des idées aux Parisiens en manque de verdure" !
Les élixirs de fleurs rares : des énergies nouvelles pour le XXIème siècle
Chacun connaît les élixirs floraux du Dr Bach, si utiles pour résoudre un grand nombre de nos blocages énergétiques et psychiques. Cependant, les problématiques de l’être
humain ont considérablement évolué depuis plusieurs décennies. C’est dans cet état d’esprit que des phytothérapeutes ont développé d’autres types d’élixirs plus adaptés à nos «tourments»
modernes. Parmi eux, les élixirs de fleurs rares offrent une énergie subtile, précieuse et presque disparue.
Les élixirs floraux à usage thérapeutique font aujourd’hui partie de la panoplie courante des spécialistes des médecines naturelles. Dans ce domaine, les fleurs rares – généralement interdites de
cueillette – offrent des perspectives étonnantes car leurs conditions de vie – ou de survie – souvent difficiles, les amènent à développer une énergie particulière et des principes actifs
spécifiques quasiment introuvables dans d’autres plantes. Seule la technique des élixirs floraux permet de les extraire sans porter préjudice à ces trésors thérapeutiques. Alain Tardif,
phytothérapeute, passionné de botanique est parvenu à mettre au point une gamme d’élixirs de fleurs rares qui comprend actuellement 10 espèces de fleurs rares ou très rares de la flore alpine
souvent quasiment inaccessibles.
La fabrication de tels élixirs ne peut donc qu’échapper à toute logique industrielle et reste donc totalement artisanale.
La céphalanthère (Cephalanthera rubra)
Cette magnifique orchidée des montagnes et des collines calcaires produit une fleur rose lilacin, dont les pétales évoquent un oiseau ouvrant ses ailes, prêt à s’élever dans les airs. Son énergie
favorise précisément cette élévation de l’âme et de l’esprit, tout en restant ouvert aux autres. Cet élixir comprend à la fois une dimension de protection de soi, et d’ouverture aux autres, ce
qui le rend utile aux thérapeutes, mais aussi à toute personne qui a un métier d’accueil. En particulier, l’élixir de cette fleur permet de nettoyer l’âme et l’esprit lorsqu’on est en
contact avec des gens énergétiquement pas très sains.
Le Sabot de Vénus (Cypripedium calceolus)
Cette orchidée est la fleur la plus emblématique de la flore française. On la trouve principalement en moyenne montagne, dans l’Est de la France et en Côte d’Or, essentiellement sur sol calcaire.
Elle a été aussi signalée du côté de Val d’Isère, à près de 1 800 mètres d’altitude. Cette fleur possède un sabot d’un jaune lumineux, qui évoque l’expression du cœur, de la lumière intérieure,
le rayonnement de l’aura. Son élixir favorise l’expression de cette aura et le rayonnement autour de soi. (...)
Lu sur le site Sympatico...
Une orchidée qui sent les pieds reçoit le statut d'espèce à part entière
2007-07-17
L'orchidée découverte en 1923 et qui pousse exclusivement dans le parc national de Yosemite en Californie. (AP Photo/USGS, Alison Colwell)
SAN FRANCISCO (AP) - Elle ne sent pas la rose mais n'en est pas moins rare : l'orchidée découverte en 1923 et qui pousse exclusivement dans le parc
national de Yosemite en Californie est une espèce à part entière, ont annoncé des botanistes après une nouvelle analyse de la fleur.
La botaniste Alison Colwell a expliqué lundi à l'Associated Press qu'elle n'avait pas été attirée par ses petites fleurs jaunes en forme de balles de tennis mais davantage par son odeur, peu
agréable au demeurant.
"J'étais en train de chercher des trèfles un après-midi et j'ai commencé à sentir quelque chose. Je me suis dit: 'beurk, qu'est-ce que c'est que ça?"', a déclaré Mme Colwell, employée de
l'Institut géologique américain à El Portal. "Cela sentait comme un corral à chevaux un après-midi de canicule..."
On estime que cette orchidée a pu survivre dans la vallée de Yosemite, entre 1.800 et 2.700 mètres d'altitude, car la zone ne fut jamais recouverte par la glace, a expliqué Alison Coldwell. De
fait, le parc national accueille de nombreuses espèces de fleurs très rares.
La fleur a été découverte pour la première fois en 1923 par le botaniste George Henry Grinnell mais il n'a pas été établi avant les travaux récents du Pr Colwell et de deux de ses collègues que
"Platanthera yosemitensis" était une espèce à part.
Portrait - Société An-ki Le kit d'orchidées a germé au salon Initiatives
Après avoir séduit de nombreux particuliers et, en octobre, le jury du salon Initiatives avec ses kits de champignons, le lauréat du
Prix Crescendo Jean-Claude Braipson sort une autre idée de son chapeau. La nouvelle formule magique: un kit mais avec des orchidées cette fois, dès février. En
primeur.
"Tout a commencé au salon Initiatives, qui soutient l'esprit d'entreprendre en Wallonie, fin octobre, explique Jean-Claude Braipson, le patron alors de "Ma
culture de champignons",d'une voix enjouée. J'exposais mon projet de kits de champignons sur le stand "Osons" de la Région wallonne et Pascal Lambé,
patron de Phytesia, une spin-off de l'ULG, y présentait sa spécialité, la culture in vitro d'orchidées. Et là, c'est le coup de foudre réciproque. L'idée de faire pousser
à présent les orchidées dans des kits prêts à l'emploi pour le bonheur des particuliers et en premier lieu des dames, avait germé". Depuis ce jour, sa société "Ma culture
de champignons", née en 2000, est rebaptisée sous le nom à propos An-ki, ce qui signifie en sumérien, terre et ciel.
Bien qu'il ait fait des plantes son dada dans les années 90 comme commerçant ambulant delucky bambou notamment, Jean-Claude Braipson
n'est pas jardinier de formation. Pour mener ses projets à bien, il s'est toujours entouré de spécialistes. "Dans ce nouveau projet, Phytesia, à la pointe en
biotechnologie, fournit les plantes et ses connaissances dans le domaine. Elle a mis au point des techniques pour la germination et la culture in vitro à grande échelle
d'orchidées vivaces provenant principalement d'Europe et d'Amérique du nord. Les graines d'orchidée sont minuscules et n'ont pas d'endosperme qui fournit les réserves
nutritives essentielles à la germination. En laboratoire, la société remplace le mycorhize, le champignon grâce auquel elle opère sa symbiose par un milieu artificiel
contenant tous les éléments nécessaires à la germination des jeunes orchidées."
Ludique
"L'idée est de permettre aux amateurs de belles fleurs de voir pousser chez eux des orchidées introuvables en sachet de graines dans les commerces, tout
comme le terreau qui leur est spécifique."
Que se cache-t-il dans ces kits ? Ces boîtes cubiques en polystyrène comprennent quatre plants d'orchidées vivaces tempérées de familles différentes
(Cypripedium, Spiranthes, Epipactis et Dactylorhiza), toutes à un stade de développement différent depuis l'éprouvette âgée de deux ans qu'il faudra empoter, au germe à
taille de floraison de 4 à 5 ans d'âge dont l'amateur verra s'épanouir la première fleur assez rapidement après l'achat. Le prix ne dépassera pas les 25 euros. En plus
d'être ludique, ce kit permet la connaissance d'autres familles d'orchidées. Un livret compris dans le package explique d'ailleurs le B.A.-Ba des orchidées.
En alternance
Un projet qui tombe à pic dans l'emploi du temps du patron, grâce à une production en alternance des deux marchandises. Ainsi, la période creuse pour la
vente des champignons - de janvier à août - est la période faste des orchidées, en pleine floraison.
La nouvelle cadence est impulsée à l'entreprise familiale de quatre membres qui va désormais turbiner toute l'année.
Jean-Claude Braipson compte aussi sur un soutien extérieur de Socran, Wallonie Entreprendre et l'Awex pour lancer ce deuxième projet.
Jean-Claude Braipson compte bien utiliser son réseau de points de vente actuel pour lancer son deuxième produit sur le marché. Avec 175 points de vente
actuels en Wallonie, 60 en Flandre et 100 dans le Nord de la France, Jean-Claude Braipson table sur la même courbe de croissance que son premier produit. "De mai 2006 à
mai 2007 nous tablions sur la vente de 40000 kits de champignons. Fin août nous avions déjà atteint la moitié de l'objectif fixé", explique-t-il.
Le goût du beau après le goût du bon devrait faire autant sensation.
H.C.
-
Pas besoin d'avoir la main verte
"Parmi la soixantaine de variétés d'orchidées, nous en avons retenu 10 toutes issues de la famille des orchidées tempérées." A l'inverse des
orchidées tropicales, les plus connues, celles-ci requièrent une période de froid hivernal de novembre à mars. Ce sont les plus costaudes, elle n'ont pas besoin
d'être arrosées toutes les semaines, supportent les différences de luminosité et peuvent résister jusqu'à - 20 degrés. "Tout a été pensé pour permettre à ceux
qui n'ont pas la main verte de voir comme les autres s'épanouir cette belle fleur au parfum délicat."
Carte de visite
An-ki Rue de Leumont 1A à 4520 Wanze Téléphone : 0478/722.000 Fax : 085/843.243 E-mail :champignon@proximus.be Chiffres clés Création de l'entreprise : 2000 CA prévisionnel 2006-2007 : 280.000 euros Effectif : 4 personnes plus des saisonniers lors des pics de l'activité
Après les patchs à la nicotine pour cesser de fumer, voici les patchs à la vanille pour ceux ou celles qui veulent perdre du poids. Posés sur le dos de la main, ils exhalent un parfum de
vanille.
Les chercheurs ont proposé à deux groupes de volontaires ayant un excès de poids de porter sur le dos de leur main soit un patch à la vanille, soit un patch au citron. Un dernier groupe témoin ne
recevait aucun "traitement ". Chaque groupe comportait une cinquantaine d'individus. Après un mois, l'appétit du "groupe à la vanille" pour les sucreries avait considérablement diminué,
spécialement pour le chocolat dont la consommation a diminué de moitié.
Aucun effet n'aurait été observé concernant l'ingestion de produits salés ou d'alcool. Et ce changement de comportement alimentaire entraînait chez eux une perte de poids significative de plus de
2 kg, contre 1,4 kg pour ceux muni du patch au citron et 1,1 kg pour le groupe témoin.
Les chercheurs n'ont pas encore déterminé l'effet de l'arôme de la vanille, mais ils suggèrent qu'il pourrait avoir un effet sur la chimie du cerveau en diminuant les concentrations de
sérotonine (un neurotransmetteur suspecté de jouer un rôle dans l'appétit). A l'inverse, le chocolat contient des substances chimiques qui sont converties en
sérotonine.
Trouvé sur le site Royal Botanic Gardens de Kew, un intéressant diaporama, relatif à la
Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES = Convention on International Trade in Endangered Species).
La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction régit le commerce des espèces sauvages par un système de permis lié à la situation de
chaque espèce. En effet, la Convention comporte trois annexes constituées chacune par une liste d’espèces. À chaque liste correspondent des modalités particulières d’importation et d’exportation.
Des organes de gestion et des autorités scientifiques sont mandatés par chaque pays pour délivrer ces permis.
La CITES est administrée par le PNUE. Le personnel du Secrétariat, organe administratif de la Convention, est mandaté pour aider les signataires à mettre en œuvre la Convention conformément aux
recommandations de la Conférence des parties et du Comité permanent. Le Secrétariat s’occupe aussi de la formation et de la rédaction des documents d’information. Le Comité permanent est
constitué par un sous-groupe régional des signataires de la Convention. Il représente les signataires entre les CP et voit à l’exécution concrète de la Convention. D’autres comités ont été
institués pour recueillir de l’information et mener des recherches. Les comités pour les animaux, pour les plantes et pour l’identification relèvent du Comité permanent et du Secrétariat, qui
travaillent en étroite collaboration entre les réunions de la CP.
The Convention on International Trade in Endangered Species, better known as CITES, was established over 30 years ago. Now administered by the United Nations Environment Programme, CITES
controls and monitors some 30,000 plants and animals threatened, or potentially threatened, by international trade. The Convention has been signed by over 160 countries and protects listed plants
and animals, from elephants to orchids, from unsustainable exploitation in the wild due to international trade.
This is a PowerPoint training presentation, containing 61 slides and accompanying notes. The presentation can be downloaded here : CITES and Plants PowerPoint Presentation - English (PowerPoint .ppt file, 3.7 MB)
La Fondation Orchidée, créée par les membres du Groupe de Romandie de la Société
Suisse d'Orchidophilie a pour but la protection, l'étude et la sauvegarde des espèces botaniques d'orchidées indigènes et exotiques, la conservation de leurs milieux naturels, la
reproduction et la promotion des espèces cultivées, la dissémination des connaissances acquises sur les orchidées, leurs biotopes et leur culture.
Parmi les projets en cours de cette Fondation (extraits du site) :
Réintroduction des Cypripedium calceolus dans le Chasseral (BE), Jura suisse.
C’est un projet élaboré et développé par Samuel Sprunger et Marcel Boder avec l’aide des Jardins Botaniques de Neuchatel et Berne, auquel nous participons depuis 4 ans. Nous avons financé une partie des semis et suivons le développement avec intérêt.
Nous espérons que la réintroduction pourra avoir lieu en 2006.Photos de Marc di Antonio
Aide à l’Arboretum d’Aubonne pour favoriser l’épanouissement des orchidées endémiques de ce Vallon. Depuis 1981, le Groupe de Romandie de la Société Suisse d’Orchidophilie s’intéresse à ce projet. Max Thommen a publié l’inventaire des orchidées du Vallon d’Aubonne. Quelques
exemplaires sont encore disponibles auprès de nous (CHF10.00).
Chaque année, en général en septembre, une journée de travail est organisée pour aider à l’entretien de zones particulièrement riches en orchidées et chaque ami de la nature
est invité à se joindre à nous.
L'ophrys bourdon (Ophrys holosericea) fait partie de ces orchidées «trompeuses» qui imitent un insecte par leur forme, leur pilosité et leur parfum; le mâle, croyant féconder une
femelle de son espèce, participe en fait à la pollinisation de la fleur...(Photo de Beat Bäumler)
Energie-environnement.ch avec les botanistes du Centre du Réseau suisse de floristique ont besoin de votre aide
Article d’Isabelle Bratschi paru le 30/06/2007 dans Le Matin Dimanche
Elles se glissent dans un petit coin discret de votre jardin, se niche à l'ombre d'une haie ou se cache sous un arbre, là où vous n'êtes plus allé regarder depuis longtemps. Si vous voyez une
orchidée autour de votre maison, n'hésitez pas à le faire savoir.
En collaboration avec les botanistes du Centre du Réseau suisse de floristique (CRSF), energie-environnement.ch lance un avis de recherche. «Wanted, orchidées».
«Le but de l'opération est de recenser les diverses espèces d'orchidées, de pouvoir localiser les endroits et d'établir une carte de répartitions pour chacune d'elles, explique Pierre-André
Magnin, biologiste et responsable du site Internet qui récolte toutes les informations. Un travail à grande échelle a déjà été entrepris, mais les jardins privés échappent aux spécialistes car
ils n'en ont pas l'accès pour leurs recherches.»
Certaines passent inaperçues...
Il faut savoir qu'en Suisse, environ septante espèces d'orchidées poussent dans la nature. Elles sont toutes protégées par la loi et beaucoup sont devenues rares. Seule une vingtaine peut
s'installer spontanément dans une propriété ou sur un toit végétalisé.
«Les gazons de Desperate Housewives portent bien leur nom. C'est désespérant! reprend Pierre-André Magnin. Dans ces endroits entretenus à force d'engrais, de désherbants et d'antimousse, il n'y a
aucune place pour ces petits cadeaux de la nature.»
Mais comment les reconnaître ? «Certaines espèces d'orchidées sont faciles à repérer car leurs feuilles sont spectaculaires et colorées, tel l'Orchis militaire. D'autres passent inaperçues à
cause de leur couleur verdâtre, comme par exemple la Listère ovale», peut-on lire sur le site qui fournit toutes les images des orchidées, leur nom ainsi qu'un descriptif.
Durant les mois de juillet jusqu'à octobre, le nombre d'espèces d'orchidées sauvages indigènes en pleine floraison se chiffre à neuf.
Nul besoin de savoir exactement les reconnaître, energie-environnement.ch vous demande juste de leur signaler la présence d'une de ces fleurs, de prendre éventuellement une photographie et le
tour est joué.
Cependant, pour vous aider dans votre recherche, Beat Bäumler, directeur du Centre du Réseau suisse de floristique (CRSF) vous en décrit quelques-unes. Quatre parmi les plus fréquentes.
J'en ai trouvé une... marche à suivre :
Si vous trouvez une orchidées dans votre jardin, vous pouvez le signaler sur le site:energie-environnement.ch
Celui-ci fournit les images de chaque espèce avec un descriptif. Si vous reconnaissez votre fleur, il ne vous reste plus qu'à répondre à un mini
questionnaire.
Si tel n'est pas le cas, vous pouvez prendre une photographie et l'envoyer par e-mail ou par poste. Sans oublier d'indiquer vos coordonnées.
E-Mail: orchidée@energie-environnement.ch
Adresse: Energie-environnement.ch, Rue des Maraîchers 8 1205 Genève
Ce soir, Clem, un membre d'O.fr, nous a fourni un lien très intéressant qui nous conduit sur le site de la Cité des Sciences...
On peut notamment y voir, et revoir,
une courte vidéo passionnante sur la pollinisation de certaines orchidées de la Réunion par un mystérieux intervenant...
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